22 février 2012

Kapitalet

Francilien

 

Tu cours, tu tressailles, tu t'engouffres

Mais tu ne sors plus

Les gouttes de pluie ruissellent sur ta vie

Sur tes dimanches, sur tes nuits

 

L'air de ta vie, francilien, je m'en inspire

Je l'ai humé, en ingrat

Inhalé, absorbé, recraché sans délais

Daté, répertorié, classé au rayon frais

 

Tu marches, anxieux, tu t'essouffles

-Et tu ne dors plus-

A travers les allées majestueuses de ta cité de pierre

Cité si fière, cité-lumière, cité-cratère

 

L'air de ta vie, francilien, comme souvenir

Il m'accompagnera

Mais qu'en sera-t-il, à dire vrai

Si un jour, ou si un soir, je l'oubliais ?

Posté par paronomases à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Commentaires sur Kapitalet

Nouveau commentaire